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jeudi 24 septembre 2009

Alban Elfed, équinoxe d'automne Alban Elfed, équinoxe d'automne Également appelé, Festin d'Avallon,Récolte des vins,Jour des récoltes,Nuit des chasse


Alban Elfed, équinoxe d'automne
Également appelé, Festin d'Avallon,Récolte des vins,Jour des récoltes,Nuit des chasseurs,Alban Elfed ou Mabon est beaucoup plus connu sous le nom d' Équinoxe d'automne.
Sur la Roue du Temps, Alban Elfed est associé à la lune descendante, les jours se font de plus en plus courts. Tournée vers l'hiver, Dame Nature se pare des chaudes nuances automnales et s'offre en spectacle, le soleil pâlit peu à peu et ne reprendra quelques couleurs qu'au printemps prochain.
Selon le calendrier celtique, nous sommes à la fin du mois de la vigne et au début de celui du lierre, deux plantes dont les pampres vrillent et forment une spirale, vis sans fin symbolisant la vie et la réincarnation.
Dieu de l'agriculture et de la fertilité, Alban Elfed est aussi celui de la Jeunesse et de la Mort à revivre.

Il marque l'achèvement des récoltes commencé a Lughgnasadh. Cette fête était célébrée à la fin de la saison des récoltes, au moment où l'on coupe la dernière gerbe.
Cette dernière gerbe était façonnée en forme de poupée, appelée:Cailleac (vielle femme en gaélique), La Mère du blé ou la Reine des récoltes.
A la fin des célébrations, la poupée était remise, jusqu'au prochaines semailles, au fermier ayant eu la plus petite récolte, en guise de porte bonheur.


Une fois de plus, comme à l'équinoxe de printemps, le jour est égale à la nuit.

Dans le jardin, comme dans les champs, la terre commence à ce préparer pour l'année suivante; on sent de la bonne énergie dans l'air, même si l'ombre et le froid viens peu à peu.
C'est un temps où l'on engrange pour la saison froide toutes les vivres, c'est le moment des dernières récolte. Il ne doit pas y avoir de nostalgie, car c'est la promesse d'un renouveau au bout de la nuit dont témoignent ces derniers jours de chaleurs et d'été avant l'automne.
C'est l' époque où la nature pense à se préparer au repos hivernal.

L'élément Terre domine cette période de l'année et exprime parfaitement le calme que représente ce temps.

La forêt (et notamment le Chêne) et ses esprits de la Terre, comme les Gnomes, sont à l'honneur. Cette fête est spécialement dédiée au Dieu-Cerf dont la ramure symbolise autant l'expansion vers le ciel

Alban Elfed est considéré comme un temps de mystères. C'est un bon temps pour honorer les divinité vieillissantes.
L'accès aux autres mondes est maintenant plus facile. Alban Elfed est considéré comme un Sabbat préparatoire à Samhain

Plantes associées : Vigne, lierre, cèdre, noisetier, pommier, tabac, houblon, gland, aster, benjoin, fougère, chèvrefeuille, souci, asclépiade, myrrhe, feuilles de chêne, passiflore, œillets, chrysanthèmes, épis de blé, maïs, cônes de cyprès, pommes de pin, pin, rose, sauge...


Pierres associées:
Améthyste, topaze jaune, saphir, lapis-lazuli, cornaline, citrine, agate jaune. Pierres ramassées dans un courant d'eau pendant l'été.

Nourritures : Fruits de saison, légumes, fèves, grains, maïs, pain de maïs, citrouille et courge cuite, haricots, grenades, pommes, noisettes et noix, racines (carottes), pommes de terre, oignons... (vin et fruits secs sont utilisés lors des rituels de Mabon).

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Artisanat : tressage des paniers de cordes, poupées à tête de pomme séchée, poupées en fanes de maïs, guirlandes de maïs soufflé ; travail de patchwork et de perles.

Dieux et déesses: Dieux du vin, Dieux des récoltes, Dieux de la vieillesse.

Symboles : pommes, vin, gourdes, monticules funéraires, cornes d'abondance

Planète : Mercure

mardi 11 août 2009

Culendon (cu'lin dum)


Culendon (cu'lin dum)
"Culendon" 11èm mois de l'année celtique.

Également appelé "La lune des récoltes."

Du 6 aôut au 6 septembre de notre calendrier Grégorien.

Dieu Haskiti.

mercredi 4 mars 2009

BIBRACTE


Entre le 11e et le 1er siecle avant notre ère, la puissante tribu des Eduens s'installe sur lez hauteurs du Mont Beuvray. Un opidum sort de terre, une ville fortifiée et commerçante qui voit passer Vercingétorix et Jules César. Aujourd'hui, au cœur du Morvan, Bibracte est devenue un site de référence.

A la fin du 11e siècle avant notre ère, les Eduens, peuple gaulois alliés des Romains, implantent leur capitale au confuent des bassins de la Saône, de l'Yonne, de la Seine et de la Loire. Bibracte enclose par un haut mur d'enceinte et peuplée de plusieurs milliers d'habitants, se développe. Bâtiment publics, lieux de culte, quartiers commerçants et artisanaux témoignent de l'activité économique, politique et religieuse qui y régnait et de l'importance stratégique et symbolique des lieux: Vercingétorix y fut proclamé chef de la coalition gauloise en 52 avant JC et Jules César y acheva la rédaction de ses Commentaires sur la "Guerre des Gaules". Après avoir été un carrefour commercial de premier plan entre les Celtes et lez Romains, et le centre névralgique de l'aristocratie éduenne, Bibracte est abandonnée au profit d'Autun (Augustodunum). Sur le Mont Beuvray, à plus de 820 m d'altitude la nature reprend ses droits.

Il faut attendre le milieux du 19èm siècle pour que Napoléon III finance une campagne de fouille menée par des érudits bourguignons. Petit à petit, les rues se redessinent...
En 1985, le site reçoit le label "d'intérêt national". Bibracte devient une vitrine ouverte sur une civilisation celtique encore bien méconnue. Les fouilles mettent au jour une nécropole, un bassin monumental, des fontaines, des fondations de remparts... Bibracte est désormais un établissement public de coopération culturelle, soutenu par le conseil régional, créé pour gérer trois pôles: le site archéologiquedu Mont Beuvray, qui accueille près de 10 000 visiteurs par an, le Centre de recherche archéologique européen, de Glux- en -Glen, qui initie à l'archéologie les étudiants dans le cadre de leur cursus universitaire, et le Musée de la civilisation celtique, 2000 m2 d'exposition dédiés à la vie quotidienne des Gaulois et "millénaire celtique".

Article paru dans "BOURGOGNE notre région


Vue aérienne de Bibracte.
BIBRACTE

Les “Queules” du Morvan


Les “Queules” du Morvan
Comme les pierres de légendes, les arbres par leurs formes parfois surprenantes donnent au Morvan tout son mystère. On trouve ainsi sur le Mont-Beuvray des queules ; ces arbres tordus, souvent des hêtres, restes des anciennes haies tressées, qui autrefois limitaient les prés et les champs.
Dès qu'une haie s'éclaircissait, les jeunes branches étaient ployées vers le sol et tressées comme de l'osier. Cette haie traditionnelle était connue des Gaulois.
On peut voir un très grand nombre de queules dans toute la région autunoise.

"Les Nerviens sont faibles en cavalerie, et toute leur force vient de leur infanterie. Ils ont l'habitude, pour empêcher plus facilement les attaques de leurs voisins, de tailler et de courber de jeunes arbres, dont les nombreuses branches poussées en largeur, et les ronces et buissons croissant aux intervalles, forment des haies semblables à des murs, barrière impénétrable à l'œil même.” (Jules César, la guerre des Gaules).

mercredi 25 février 2009

Les Oghams

Les Oghams

Les Oghams
Ce système alphabétique et divinatoire Celtique est assez mal connu et a pourtant une grande importance.

Runes et Oghams

Les Oghams forment un système d'écriture, de symboles semblables aux runes (même si graphiquement elles sont très différentes, que leur sens l'est aussi), les runes ont été utilisées par les peuples nordiques (viking germain danois ...) tandis que les Oghams sont celtique. Par ailleurs, l'utilisation des runes chez les Celtes est très tardive et reste très rare, les druides ne voyaient pas l'utilité d'écrire leurs connaissances sacrées, et ne devaient en aucun cas prendre pied sur le monde profane par le biais d'une écriture (outre l'aspect talismanique des runes, les druides utilisaient d'autres symboles tout aussi puissants)... avant cela les Celtes utilisaient l'alphabet grec.
Histoire des Oghams

Leur histoire remonte à environ 200 apr. J.-C., du moins est-ce les plus vieilles traces historiquement connues... elles ont été adoptées pour faciliter la communication entre druides.
Mythologie des Oghams

Dans la tradition Celtique, c'est le Dieu Ogma qui, dit-on, est à l'origine des Oghams, c'est un dieu similaire à Odin même si c'est Lugh chez les Celtes qui porte la lance ! Ogma est le seigneur de la parole, du logos ainsi que de la guerre, il est donc sensé être à l'origine des Oghams, comme Odin l'est pour les runes (du moins lorsque ce dernier se sacrifia dans l'arbre Yggdrasil où il reçut l'illumination des runes) .
La divination des Oghams

le procédé est tout à fait similaire aux runes, même s'il y a des variantes : ils peuvent être lancés, posés, etc. ...Chaque ogham a un sens tout comme les runes. Les Oghams représentent les arbres et leurs vertus ésotériques. Ils sont gravés sur des petites baguettes de bois de préférence sur le bois qui lui est attribué, mais le chêne peut se substituer à tout autre bois, les Oghams peuvent également être gravés comme talismansLa divination des Oghams

le procédé est tout à fait similaire aux runes, même s'il y a des variantes : ils peuvent être lancés, posés, etc. ...Chaque Ogham a un sens tout comme les runes. Les Oghams représentent les arbres et leurs vertus ésotériques. Ils sont gravés sur des petites baguettes de bois de préférence sur le bois qui lui est attribué, mais le chêne peut se substituer à tout autre bois, les Oghams peuvent également être gravés comme talismans

BEITH - B -Le Bouleau - Novembre (Premier mois de l'année celtique)
Symbolique d'un nouveau début, élever.

LUIS - L - Le Sorbier - Décembre
Protection contre l'enchantement, arbre de la vie. Selon la légende, manger les fruits d'un certain sorbier guérissait et allongeait la vie d'un an par baie, mais un dragon redoutable le protégeait

FEARN - F - L'Aulne - Janvier
Protection spirituelle. Merlin fit pousser des ifs du tronc des aulnes, ce qui signifiait que de la royauté terrestre pouvait émaner la souveraineté spirituelle.

SAILLE - S - Le Saule - Février
Symbole de la nuit et des rythmes lunaires.

NION - N Le Frêne - Mars
Symbole de la renaissance et de la fécondité de la mer. Les moines chrétiens marquèrent leur victoire sur le duidisme en brulant les frênes sacrés des villages Irlandais et Bretons. Cependant les fortes racines étouffaient celles des autres arbres, prophétie du renouveau du druidisme.

UATH - H - Aubépine - Avril
Symbolique de la pureyé impénétrable, amenant au festival du feu de Beltane.

DUIR - D- Le Chêne - Mai
Symbole de la fertilité du printemps, protection et force. Le Câd Goddeu ("Combat des Arbres" Texte écrit selon la légende par Taliesin). affirme que le chêne désenchevétré s'étalera sur un nouveau druidisme.

TINNE - T - Le Houx - Juin
Equilibre, le bois de houx était employé pour créer des axes de lances, fort dans le combat et dans les arguments. Dans les mythes Gallois deux chevaliers, celui du Chêne et celui du Houx se combattaient chaque 1ér Mai.

COLL - C - Le Noisetier - Juillet
Intuition et poésie, méditation, sagesse et divination. Le noisetier était associé au puits et à l'enseignement caché, il servait aussi à confectionner les baguettes de sourcier.

QUERT - QU/K - Pommier
Symbole du choix et de la beauté, il nourrissait les poêtes.

MUIN - M - La Vigne - Août
Prophétie et honnêteté, symbole de la spiritualité et de l'éternité dans les oeuvres de la matière et de l'esprit

GORT - G - Le Lierre - Septembre

Symbole du labyrinthe, de la recherche de l'individu et de l'errance de l'âme. Le lierre provoquait des révélations mystiques lorsque l'on mâchait ses feuilles.

NGETAL - NG/P - Le Roseau - Octobre
Capacité des armes spirituelles, symbole de la victoire dans le chaos.

STRAIF - Z - Le Prunellier
Puissance du destin et des influences extérieures. Symbole de la force dans l'adversité.

RUIS - R - Le Sureau - Novembre
Symbole du cycle de la vie, mort, fin, et renaissance. Arbre de mauvaise réputation car les sorcieres s'en servaient comme monture.

quelques Dieux gaulois


quelques Dieux gaulois
Cernunnos (Cernunnus, Carnunnos)
C'est le die
u de la virilité, des richesses, des régions boisées, des animaux, de la régénération de la vie : son nom serait un qualificatif, de « carnon », la corne.
Il porte d
es bois de cerf et un torque ; il est accompagné d'un serpent à tête de bélier et d'un cerf. C'est une divinité typiques du panthéon celtique.
Les dru
ides ont encouragé le culte de Cernunnos , très populaire chez les Celtes.
Sur le pilier des Nautes, il est représenté barbu avec deux torques accrochés à ses bois.

Ogmios
C'est u
n dieu vêtu d'une peau de lion, il porte une massue, un arc et un carquois.
Il est le dieu de l'éloquence, il est le symbole de la parole rituelle qui unit les hommes et les dieux : c'est en son nom que l'on profère les bénédictions et les malédictions.
Son n
om veut dire le conducteur.
Il a
ttire à lui une foule d'hommes attachés par les oreilles.
Il es
t assimilé à Héraclès et symbolise l'exploit individuel.
« ... Dans leur langue maternelle, Les Celtes appellent Héraclès Ogmios... » (Lucien).

S
mertrios

C'es
t le dieu qui supprime les obstacles, qui aplanit les difficultés, « le prévoyant ».
Sur
le pilier des Nautes, il est barbu et brandit la massue pour tuer un serpent.
On pense qu'
il est l'exterminateur des ennemis naturels de l'homme : pour cette raison, on peut le comparer à Héraclès.

Sucellus

C'est
le dieu au maillet, Dis Pater, très représenté sur les stèles gallo-romaines.
Il est repr
ésenté barbu, en tunique à capuchon, avec un chien, un tonneau.
On le co
mpare à Jupiter.
Le maillet qu'il porte est la marque de la souveraineté et César fait de lui le père des Gaulois :
« ...Tou
s les Gaulois se prétendent issus de Dis Pater... ».
E
n langue celte, su veut dire bien, et cellus veut dire frapper : c'est le dieu qui frappe bien, celui qui donne la bonne mort, c'est aussi un bienfaiteur.
Il est
associé à Silvain, dieu de la terre et de la forêt.

Epo
na

C'est une d
éesse, dont le nom vient d'epos, le cheval, en langue gauloise ; elle est présente en Gaule, sauf en Narbonnaise, et elle a été adoptée par les Romains.
Elle
protège les chevaux, les palefreniers, la ferme, mais elle est aussi la déesse des cavaliers, des voyageurs, des conducteurs de chars ; elle conduit les âmes vers l'au-delà.
Elle est r
eprésentée le plus souvent sur un cheval, qu'elle monte en amazone.

Ro
smerta

C'est la prévoyance, la providence, celle qui fournit ce qui est nécessaire à la vie, comme Smertrios.
S
on nom vient de « ro », grand, et de « smertrios », prévoyant.
C'est
une femme drapée dans une longue robe, tenant une corne d'abondance.
E
lle est souvent associée à Mercure et peut porter le caducée comme lui.
Elle
est invoquée pour obtenir la fertilité, la fécondité.

Lug (Lugh)

Die
u celtique d'origine irlandaise, il assume toutes les fonctions.
Son
culte s'étend sur toute la Gaule : Lugdunum...


Les druides gaulois


Les druides gaulois

Texte extrait de Jules-César, La Guerre des Gaules.
« Partout en Gaule, il y a deux classes d'hommes qui comptent et sont considérés..., l'une est celle des druides, l'autre des chevaliers. Les premiers s'occupent des choses de la religion... Les jeunes gens viennent en foule s'instruire auprès d'eux et on les honore grandement... Ce sont les druides... qui tranchent presque tous les conflits entre états ou entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre, si un différend s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce sont eux qui jugent... »

L'origine du mot druide.
On s'est interrogé dès l'antiquité sur l'origine du mot druide, avec deux hypothèses.
. On rapproche le mot druide du mot grec drus, le chêne, arbre sacré pour les Gaulois. Un texte grec antique parle de druides et de semnotheoi.
. On préfère donner aujourd'hui au mot druide le sens de très savant.